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mercredi 15 mai 2013

HARRY QUEBERT + NOS PERES = JOEL DICKER

Evidemment, alors que la Grenouille a passé une semaine de vacances sous le soleil (??? mais si, à un moment, la Grenouille a eu chaud... quand elle s'est approchée de la plaque électrique), tu meures d'envie qu'elle te conseille une de ces saines lectures dont elle a le secret.

Si d'aventure, tu pars toi même à l'autre bout du monde (shame on you jusqu'à la troisième génération, tel le nain besogneux, la Grenouille a repris le chemin de boulot (Hey Ho)), tu as sans doute besoin d'un maximum de lectures (ta belle mère est du voyage ?).
Dans ce cas, reporte toi ici, ici ou ici ou même là, là et là.

Outre les moultes lectures déjà conseillées par la Grenouille, voici son dernier coup de coeur en date.
Note au passage que comme le facteur, le coup de coeur frappe toujours 2 fois ... Car ce n'est pas un livre, mais 2 que la Grenouille te conseille, vu qu'elle a trouvé son nouvel auteur préféré : Joël DICKER (Suisse, jeune, juste 2 livres pour l'instant).






 Bon, comme la Grenouille est plus rigoureuse que Bernard PIVOT lui même, elle t'a préparée ses commentaires de texte comme on les aime au "CERCLE LITTERAIRE DES BUVEURS DE CAFE ET DES AMATEURS DE PEIGNOIRS" : 

Tout d'abord, il faut que tu saches que la Grenouille a lu en premier le "Harry QUEBERT", puis s'est ruée dans sa librairie pour acheter "Les derniers jours de nos pères".

En 1, Critère Est-ce que le Bourdon pourrait aimer (ou l’histoire est trop chiante ?) : Alors là, pour ta gouverne, sache que le Bourdon a lu "La vérité sur l'affaire Harry QUEBERT" et qu'il a ADORE.
Ceci est l'argument totalement massue pour que tu lises ce livre.
D'habitude le Bourdon ne lit jamais les livres de la Grenouille, il préférerait devoir manger 5 fruits et légumes par jour jusqu'à la fin de sa vie plutôt que de partager les bouquins de sa dulcinée.
Et ben là, paf : exception et adoration.

En 2, Quotient Docteur Jivago : Ouh là là, les 2 livres sont Docteur Jivago à mort. Y'a des histoires d'amour hyper puissantes et vachement tristes dans les deux.
Des histoires d'amitié aussi et ça c'est pas si souvent.
Des amitiés entre hommes (mais non à la fin ils ne se marient pas....), ce qui est poignant et un peu chouquinou d'après les critères de la Grenouille.

En 3, Paramètre Tout l’monde s’éclate (à la queue leu leu) : Alors là, pas trop quand même. "Les derniers jours de nos pères" est même un poil triste, mais c'est aussi ça qui est bien.
De toutes façons, c'est tellement beau, que tu es transporté telle une plume poétique par la tristesse du sujet et pas plombée comme une enclume visigoth.

Bref, en un mot : Joël DICKER c'est le nouveau Dieu de la Mare !
En conclusion, vas-y sans crainte, ces livres sont certifiés "Bon pour ton Bourdon" et "A teneur garantie en Grenouille like" !!

XX Des bises XX


PS : Si ça t'intéresse, le coussin des photos est évidemment home made et le chapeau de paille (le prèf de prèf de la Coccinelle à lunettes) vient de chez Monop', rayon Enfants.

samedi 23 mars 2013

CHI, UNE VIE DE CHAT


Il y a bien longtemps qu'on ne t'avait pas parlé lecture par ici.

Et plus longtemps encore, sans t'entretenir de lecture pour enfants (la dernière fois étant il y a fort fort longtemps).

Et pourtant, sache que nous sommes totalement Chi-Addict.


Chi - Une vie de chat - Tome 1 

Chi, c'est un adorable chaton, dont on suit les aventures depuis qu'il a été recueilli par la famille de Yohei, un petit garçon de 4-5 ans.
Tu vas me dire que les manga c'est caca, ou que tu n'aimes pas les chats ?
Oui, mais le graphisme est à croquer et l'histoire est racontée du point de vue du chaton et c'est ça qui est craquant.





C'est tendre, frais, hyper drôle et on ne peut que succomber au charme de Chi.

Pour te donner un bref aperçu, voici un petit morceau du Tome 5, quand Chi part à la découverte du nouvel appartement dans lequel ses maîtres ont emménagé :




La Coccinelle à lunettes addddddddore et la Grenouile aussi !

Pour l'instant, 9 tomes sont parus en France et nous avons déjà 5.

Chi est écrit et dessiné par Konami Kanata, et édité par Glénat.

Bonus : A chaque numéro, une petite surprise est offerte en fin d'ouvrage : marque page, marionnette Chi en carton, petit livret, etc


Toi aussi tu as succombé à la Chi-manie ?

(Pour ton info, le coussin hibou est home made et inspiré du doudou Aarrekid)


samedi 2 juin 2012

A NEW SPELLMAN

Alors qu'elle était de corvée de commissions ce matin, au détour d'une allée, la Grenouille s'est mise à sauter sur place en entonnant l'hymne de l'Eurovision (oui, elle confond depuis toujours la Marseillaise et l'Eurovision).

Pourquoi un tel enthousiasme (assez peu usité dans les rayons du Super U) ?

Parce que dans le radar de la Grenouille était apparu ça :



Un nouveau numéro de la saga Spellman !!

Si tu ne connais pas cette série policière à pleurer de rire, fonces, tu vas adorer.
Si tu connais déjà, tu dois toi aussi chanter à l'instant l'hymne de l'Eurovision à tue tête et te ruer chez ton dealer (libraire ?) préféré.

En plus, la Grenouille te file un tuyau, achète-le donc pour la fête de ta mère demain.
Tes frères et soeurs vont être verts et tu vas devenir fissa l'enfant préféré de ta pauvre maman (cette sainte).

Et même, si tu veux définitivement enterrer ta fratrie, achète donc la saga en entier.
Ça devrait ressembler à ça :




Spécial bonus, si tu sais pas dans quel ordre dévorer les bouquins, la Grenouille te file un coup de main, le premier est en haut de la pile :



Quand tu les auras lu ou quand ta mère t'aura nommé seul héritier, 
dis-y à la Grenouille si toi aussi t'es devenu fan des Spellman !!





mardi 14 septembre 2010

DEMENAGEUR MON AMI

Tu l'auras sans doute compris depuis longtemps, le Bourdon et la Grenouille ont un talent rare pour se faire des amis !

Or, un déménagement étant toujours un boulversement dans le paysage amical, ils se sont donnés du mal pour se faire aimer dès le premier coup d'oeil par les gentils déménageurs.

Vise un peu :

(Non tu ne rêves pas il n'y a que 25 cartons sur la photo, mais les 5 manquants ont été ajoutés après).

Euh, la Grenouille te rassure :
Bien sûr qu'on a fait du tri !
On te raconte même pas tout ce qu'on a donné à la bibliothèque,
ça représentait au moins......... pfiou............ un sac ! (oui, bon ça va).

samedi 5 juin 2010

LISTE DES COURSES SPECIAL TU L'AS LU(STUCRU)

Aujourd'hui, c'est samedi et l'altitude de l'Evrest de bouquins de la table de nuit de la Grenouille est dangereuse basse (genre "au Nord c'était les corons", la lose donc).

Avant de tomber en catalepsie (non la Grenouille ne sait pas vraiment en quoi ça consiste mais elle aime menacer le Bourdon de ce genre de chose pour lui montrer combien il est ignoble avec elle (surtout quand il a fini le café alors que la Grenouille s'est même pas servie)), la Grenouille va donc passer commande sur Amazon (on est d'accord qu'un libraire sympa serait nettement mieux, mais y'en a pas près de la Mare)).

La Grenouille s'est donc concoctée une petite liste toute à base des conseils d'un blog qu'elle adore, Tu l'as lu(stucru) (bien sûr que toi aussi tu dois y aller voir).
Alors la liste des courses la voilà :
"Non-non n'a plus rien à se mettre" - Magali Le Huche - Éditions Tourbillon.
"L'étrange disparition d'Esme Lennox" de Maggie O'Farrel - 10/18
"Montana 1948" de Larry Watson - Editions Gallmeister
"Comme la grenouille sur son nénuphar" de Tom Robbins - Ed. Gallmeister
"Le mec de la tombe d'à côté" de Katarina Mazetti - traduit du suédois - Actes Sud
"Sheila Levine est morte et vit à New York" de Gail Parent - Rivages poche
"L'expédition polaire à bicyclette" de Robert Benchley - Dilettante
"84, Charing Cross Road" d'Hélène Hanff - Edition Autrement

La Grenouille sent qu'elle va bientôt pouvoir alimenter la soif insatiable des Buveurs de café et des Amateurs de peignoirs !

mercredi 26 mai 2010

LA BIBLIOTHEQUE ROSE ? NON, HARRY POTTER !

Comme tu l’as compris de longue date, tandis que d’autres aiment à courir des soirées entières derrière un ballon en arborant un air bête (mais non je ne vise personne), à la Mare, on aime à savourer un bon livre à la veillée.
C’est ainsi que depuis leur plus jeune âge, les Coccinelles ont adopté elles aussi la Bernard Pivot attitude et qu’elles aiment à se plonger qui dans un Yakari, qui dans un J’aime lire ou dans un album du Père Castor.

Récemment récipiendaire de moults cadeaux d’anniversaire livresques, la Coccinelle a longs cils a souhaité, du haut de ses 9 ans, rejoindre le Cercle littéraire des buveurs de café et des amateurs de peignoirs.
Or, un rapide examen du règlement intérieur a permis de confirmer que le Cercle n’impose aucune limite d’âge ou de sexe (quoi que le Bourdon souffrant d’un coup de soleil généralisé, ce second point ne constitue plus un problème, la chasteté règnant sans partage sur la Mare !).

Bien entendu, la Grenouille a rappelé les règles d’usage à la Coccinelle et c’est donc le front haut et le regard clair que la Coccinelle peut présenter à la face du monde son peignoir et sa fiche de lecture.

Tout d’abord, le peignoir de la Coccinelle à longs cils est de type gris so chic, de forme genre perfecto avec des étoiles au revers. En un mot, la Grenouille (qui l’a d’ailleurs confectionné elle-même) le trouve trop trop beau, tandis que le Bourdon le considère comme atrocement monochrome (pour une meilleure compréhension des goûts du Bourdon en matière de peignoir se reporter à l’objet du délit).

Ces révélations en matière de tenue d’intérieur étant faites, la Coccinelle te livre sa fiche de lecture consacrée à un best seller de la littérature enfantine : Harry Potter, tome 1, A l’école des sorciers (si tu l’ignores c’est JK Rowling qui l’a écrit et ce sont les éditions Galimard Jeunesse qui le publient à leur plus grand avantage en France).
Pour ton info, la Coccinelle a reçu ce livre dimanche 23 mai à 14h32 et l’a terminé mercredi 26 mai à 16h48 (euh entre temps elle est quand même allée à l’école !).

Tout d’abord, un bref résumé from la Coccinelle à longs cils :

Harry Potter raconte l’histoire d’un enfant qui a été élevé, dans une armoire, par sa tante Pétunia et son oncle Vernon. Bon, ils sont pas vraiment sympa. Arrive, un genre de garde chasse, Agrid, qui vient d’un coin nommé Poudlard et qui trouve qu’Harry est un sorcier, comme ses parents qui sont morts (au passage).
Du coup, Agrid achète à Harry tout ce qu’il faut pour devenir sorcier, du genre un chaudron, une baguette magique, une robe et lui donne un peu d’argent (ce qui est vraiment bien parce que les enfants aimeraient souvent pouvoir s’acheter des bonbons à la boulangerie, mais i’z’ont pas d’argent (Dis donc la Coccinelle, t’essaierai pas de me faire passer un message des fois, non ?)). A ce moment là, Harry part en train à l’école des sorciers et rencontre pendant le voyage Ron, un garçon roux avec des tâches de rousseur et Hermione, une fille pas très marrante qui veut toujours réviser ses leçons (oui, ça c’est vraiment très bizarre (Note de la Grenouille : ce passage est totalement invraisemblable !)).
Bon après, le livre raconte toutes les aventures d’Harry et ses amis à l’école des sorciers et franchement cette école elle a l’air trop super (surtout qu’en plus on n’y apprend pas les tables de multiplication !).

Venons en maintenant aux critères de jugement :

En 1, Critère Est-ce que le Bourdon pourrait aimer (ou l’histoire est trop chiante ?) :
Oui, le Bourdon pourrait aimer quelques moments par contre ce qu’il y a de sûr c’est que la Genouille à grosse bouche aurait adoré le moment où Hermione serre Harry dans ses bras (la Grenouille tient à préciser que ce propos de la Coccinelle à longs cils est une pure allégation qu’absolument rien ne vient corroborer).

En 2, Quotient Docteur Jivago : C’est un livre où y’a beaucoup d’amour par exemple de la maman d’Harry qui se sacrifie pour lui et où y’a aussi de l’amitié, ce qui est pas mal non plus.
En plus, au bout d’un moment on peut vraiment ressentir les émotions et quand ça fait peur, et ben on a peur (Note de la Grenouille : Cette enfant est tout bonnement un génie de la littérature).

En 3, Paramètre Tout l’monde s’éclate (à la queue leu leu) : Harry Potter n’est pas un livre trop rigolo, sauf à un moment quand Hermione dit à Ron d’arrêter les choco-grenouille (bonbons appréciés des sorciers).

Devant cette éblouissante conclusion, la Grenouille te laisse et s’en va passer commande chez son libraire préféré du tome 2 d’Harry Pot d’fleur et la braguette magique !

vendredi 30 avril 2010

LA LECON D'ALLEMAND DE RAF'S SISTER

A l’approche du week-end, il est grand temps d’ouvrir le Cercle littéraire des buveurs de café et des amateurs de peignoirs à un nouveau membre, j’ai nommé Raf’s sister !

Comme déjà clairement indiqué, le règlement intérieur du Cercle spécifie très précisément que pour être accepté parmi ses membres éminents, encore faut-il avouer au grand jour, outre ses goûts littéraires, ses choix peignoiresques.

Or, Raf’s sister étant connue de nos services, sa tentative de passer incognito en déclarant, je cite : « j'ai un peignoir sans trous tout doux couleur lilas » n’a trompé personne au sein de la brigade anti-gag de la Mare.

En effet, l’un de nos inspecteurs les plus chevronnés, le Sergent Garcio (un vague cousin du Sergent Garcia), a établit le profil psychologique du peignoir de Raf’s sister comme suit – oui, le Sergent Garcio est un Profiler de peignoir que même les américains aimeraient avoir - : « Le peignoir de Raf’s sister est un peignoir de type féminin, d’une couleur indéfinie genre violet moche, un peu froufrouteux moquette, pas du tout pratique pour sortir les poubelles ».
Voilà Raf’s sister, tu as tenté de faire croire au monde entier que tu as toujours été cette jeune femme sublime et intelligente que tu es devenue aujourd’hui, mais heureusement le Bourdon s’est dressé tel un poing levé pour rétablir la vérité : toi aussi tu es une traumatisée du peignoir, mais tu fais la preuve à chaque seconde de ta rage de t’en sortir.

Pour ton courage et ton abnégation face à la malédiction peignoresque, tu mérites de rejoindre le Cercle littéraire des buveurs de café (bien que tu n’en boives pas) et des amateurs de peignoir.

En l’honneur de cette nouvelle intronisation, découvrons ensemble la fiche de lecture de Raf’s sister :
« La Grenouille, je te conseille "la leçon d'allemand" (Deutschstunde) de Siegfried Lenz/ Robert Laffont, pavillons poche;10,90 E.
J'ai une sainte horreur du café, j'ai un peignoir sans trous tout doux couleur lilas et mon histoire n'est pas drôle du tout...mais elle est remarquablement bien écrite et fait preuve d'une grande puissance éthique et affective.
Le sujet: enfermé dans une prison pour jeunes délinquants sur une île, au large de Hambourg, Siggi Jepsen est puni pour avoir rendu une copie blanche lors de l'épreuve de rédaction dont le sujet était "Les joies du devoir"; non qu'il n'ait rien à dire, au contraire...
Son père, officier de police, est contraint en 1943 de faire appliquer la loi du Reich à l'encontre du peintre Max Nansen. A l'insu de son père, Siggi devient le confident de l'artiste et va l'aider à mettre en sécurité ses toiles clandestines. Sa passion pour l'œuvre le conduit ainsi au refus de l'autorité paternelle et à une transgression (vol dans une galerie) qui lui vaudra d'être condamné.
Pour Siggi, le châtiment porte l'empreinte du zèle coupable de son géniteur.
Ce roman a fait grand bruit lors de sa publication(1968) et l'auteur fait partie de ces écrivains allemands qui ont assuré le redressement "intellectuel" de leur pays... »

La dernière leçon d’allemand que la Grenouille a connu dans sa prime jeunesse étant plutôt un mauvais souvenir, elle veut bien écouter les conseils de Raf’s sister et réviser, enfin, son jugement !

jeudi 22 avril 2010

LE CERCLE DES BUVEURS DE CAFE ET DES AMATEURS DE PEIGNOIRS

La Grenouille ne va pas virer Bernard Pivot, mais force est de constater (oui j’adore utiliser cette expression tellement désuète et alors ?) que maintenant que la voilà en charge de l’équivalent pour le XXIème siècle du Cercle des Poètes disparus il ne lui reste plus soit qu’à se suicider après avoir vu une pièce de Shakespeare (là évidemment si t’as jamais vu le film…), soit à honorer sa parole en parlant de lectures.

En suite au post de lundi, la Grenouille a donc reçu deux fiches de lecture.

La première de Mary qui n’était pas très orthodoxe dans sa forme, Mary ayant omis (ou ayant eu trop honte) de mentionner la couleur (voire le motif) de son peignoir.

Bien sûr, seule une réunion extraordinaire du Conseil d’administration du Cercle littéraire des buveurs de café et des amateurs de peignoirs a permis de décider si oui ou non Mary pouvait être intronisée membre.
Ce matin donc, en buvant mon café, - euh oui il faut te dire que pour l’instant le Cercle en est plutôt à sa phase Modem, donc des intentions, des proclamations mais pas beaucoup de membres, un seul membre même pour être honnête (Modem on te dit) – en buvant mon café, j’ai donc décidé à l’unanimité (pour l’instant toutes les décisions sont prises à l’unanimité) que les intentions de Mary étant pures, il lui serait pardonné sa coupable omission de couleur de peignoirs (c’est pas comme si Mary se permettait une vie sexuelle immorale sous prétexte de jouer au foot, mais je m’égare) et qu’elle viendrait grossir (doubler) les effectifs du Cercle littéraire des buveurs de café et des amateurs de peignoirs.

En conclusion : Bienvenue parmi moi Mary.

A toi lecteur encore anonyme (scandaleusement buveur de thé ?), je te livre la fiche de lecture de Mary, que tu pourras retrouver sur son blog (http://elusivewonder.blogspot.com/) :

"Serial shoppeuse

Aujourd'hui, 21 avril 2010, vous le savez, c'est sûr, "Serial Shoppeuse", la BD de Tokyobanhbao, est disponible dans vos librairies !!! J'aime beaucoup découvrir ce que certaines blogueuses peuvent faire, comme par exemple le livre d'Anne So', la BD de Pénélope Bagieu, etc...Aujourd'hui, c'est donc la BD de Tokyobibi que j'ai eu le plaisir de dévorer. Je l'ai tranquillement reçu chez moi aujourd'hui, puisque je l'avais pré-commander sur Amazon, et, je l'ai tout de suite attaqué...verdict ? G-E-N-I-A-L. Une BD très marrante, et qui saura sûrement séduire toutes les accros du shopping. Des petits dessins fascinants & avec toujours beaucoup d'humour, et vous trouverez également de nombreux dessins de nos blogueuses favorites, bref, j'ai passé un agréable moment, à bien rire, en le lisant. "


Bien sûr, tout comme les propositions de la Grenouille, tu as le droit de commenter et d’argumenter les suggestions de lectures des membres du Cercle, à question de rester bien sûr dans une ambiance empreinte de fair play et de bon goût et pas du tout du genre :
- Euh, ça parle de patates ton bouquin (Le club littéraire des amateurs d’épluchures de patates) ?
- Ben, non !
- Alors c’est nul.
- Non mais dis oh, on peut savoir pourquoi tu dis ça ?
- Parce qu’un titre pareil ça sent le livre de bonnes femmes à plein nez !

Donc ce genre de procès d'intention minable mal argumenté, tu évites.

Un jour prochain, la Grenouille te livrera une autre fiche de lecture transmise par Raf's Sister (avec une discussion sur la véracité des propos de l’auteur quant à la couleur de son peignoir, une enquête sous couverture (en polaire) étant en cours).

D’ici là, d’i’z’y voir ce que tu lis, je te dirais quel peignoir te scierait.

lundi 19 avril 2010

GRENOUILLE DE BIBLIOTHEQUE

Hier c’était dimanche, i’faisait beau et les Coccinelles utilisaient leur temps libre à épuiser leurs grands-parents, ce qui est un usage à la fois sain et utile de son temps libre.

De son côté, le Bourdon mettait à profit sa liberté à la perdre en inutile sieste sur canapé enroulé dans son peignoir (non, je ne sais pas si la télé était allumée car pour une raison que l’amour m’enjoint de taire, le son du téléviseur ne pouvait parvenir jusqu’à moi (C’est drôle, je croyais que plus aucun avion ne volait ? Ah, c’est pas un avion)).

Etant seul maître de mon emploi du temps, je me suis installée au soleil et j’ai entamé la lecture d’un livre qui décorait depuis quelques semaines ma table de nuit : « Le club littéraire des amateurs d’épluchures de patates », de Mary Ann Shaffer et Annie Barrows (Edition NIL si tu veux tout savoir).


J’ai donc commencé l’ouvrage à 10h04 pour le lâcher, la dernière page lue, à 18h23 (normalement j’aurai du le finir à 17h48, mais le Bourdon a jamais voulu que je lise à table et j’ai été obligée de poser mon livre entre 12h30 et 13h05).

C’est bien simple, toi qui aime à la fois la finesse et la rigolade tout en ayant une âme sensible et noble (comme une sublime quoi que verte héroïne de ta connaissance), tu dois absolument lire ce roman d’urgence.

Afin d’étayer cette critique littéraire d’arguments massues, je t’ai rédigé une petite fiche de lecture :

En 1, Critère Est-ce que le Bourdon pourrait aimer (ou l’histoire est trop chiante ?) : Alors concernant l’intrigue le Bourdon aimerait forcément (s’il condescendait à lire les mêmes livres que la Grenouille ce qui ne craint pas d’arriver) puisque c’est l’histoire d’une fille qu’est écrivain, qui cherche une histoire et qu’est meilleure amie avec son éditeur, Sidney (mais je sais pas pourquoi je te dis ça vu que c’est pas très important). Y’a un autre éditeur qui tombe amoureux d’elle et qu’est très beau et très riche et tout, mais ça aussi tu t’en fiches. Un jour, elle reçoit une lettre d’un type (oui, un autre type) qui a entre les mains un livre lui ayant appartenu (mais il l’a pas volé, hein) et du coup et ben c’est le début de l’histoire. Alors la fille écrivain elle habite à Londres dans les années 50. En plus, il faut que tu saches que ça parle de la Seconde Guerre Mondiale, de l’île de Guernesey (qu’est en fait plus près de la France que tu peux croire mais où que les gens c’est quand même des angliches) et qui y’a aussi une petite fille et des gens qui ont le mal de mer.

Bon là je pense que t’as déjà vachement envie de trouver ce livre, vu que je t’ai bien donné envie de comprendre découvrir l’histoire.

En 2, Quotient Docteur Jivago : En terme d’émotion et ben des fois ça parle de gens qui souffrent et de mamans qui meurent et d’enfants emportés au loin et de cuisine ratée. Le quotient snif-snif est donc maximum et même des fois tu pleures (enfin, la Grenouille a pas mal pleuré, mais elle a dit au Bourdon que c’était à cause du Printemps, le pollen et tout ça).

En 3, Paramètre Tout l’monde s’éclate (à la queue leu leu) : Le narrateur qu’est une femme écrivain (tu suis ou pas ?) et ben elle est très drôle et elle écrit un tas de lettre à ses amis qui sont très drôles aussi. Moralité : tu rigoles !

Voilà, je pense que maintenant que tu es complètement convaincu par cette pertinente et très fouillée analyse littéraire, tu vas lire le bouquin et même tu vas faire des suggestions de lecture à la Grenouille en lui envoyant ta propre fiche de résumé pour lui faire découvrir ton coup de cœur à toi.
Sur ta fiche tu oublies pas de noter les 3 paramètres « Critère Est-ce que le Bourdon pourrait aimer (ou l’histoire est trop chiante ?) », « Quotient Docteur Jivago » et « Paramètre Tout l’monde s’éclate (à la queue leu leu) » pour qu’on soit tous bien d’accord.

Alors ça y est, officiellement, la Grenouille crée le Cercle littéraire des buveurs de café (c’est même pas vrai que j’ai mangé du chocolat) et des amateurs de peignoirs.
Sous réserve de l’envoi de fiches de lecture circonstanciées et ben toi aussi tu peux en faire partie (à condition que tu énonces clairement le motif de ton propre peignoir afin que la Grenouille vérifie sa théorie personnelle concernant le plus moche peignoir du monde, celui du Bourdon).

Alors, t’es partant ?

lundi 1 mars 2010

LA CUISINE POUR LES NULS, LE LIVRE QUI SAUVE

Comme elle croit te l’avoir déjà expliqué, outre un amour fou qui confine au sublime (genre Kelly et Cruz de Santa Barbara si tu préfères, à moins que ce ne soit Kelly et Joe, je me rappelle plus trop en fait), la Grenouille vit avec le Bourdon parce qu’il est pétri de moult moult qualités, mais aussi un peu (très peu) parce qu’il est le dieu du fourneau tandis qu’elle… moins.

En clair, l’instinct de survie a très tôt fait comprendre aux Coccinelles qu’il valait mieux se tourner vers Papa aux heures de repas.

Et pourtant avec cette détermination farouche qui est la sienne, la Grenouille s’est efforcée de s’extraire de son marasme. Elle a d’ailleurs accompli de louables progrès en décoration de gâteau (là et là) ce qui lui vaut si ce n’est l’admiration du Bourdon, au moins un semblant de compassion teintée de crainte (Non, laisse, je vais le couper le pain. Tu pourrais te blesser).

Bon en même temps, la Grenouille estime de son devoir de laisser le Bourdon exceller dans l’art subtil et délicat de nourrir sa progéniture (Papa, Papa, j’ai des chenilles mortes dans mon assiette ! Mais non, c’est pas des chenilles mortes c’est des crosnes, tu vas voir, c’est bon. Euh, j’en veux pas. Moi non plus. Bon, si les enfants en mangent pas, j’suis pas obligée non plus, on est d’accord ?).

En clair, la Grenouille jamais ne cuisine.
Enfin, jusqu’à ce que le Bourdon travaille de nuit.
Parce que du coup, là maintenant, la Grenouille doit assumer seule la lourde charge du dîner quotidien et…. Ça craint !

Autant te dire que depuis l’annonce de ce changement d’horaire du Bourdon, la Grenouille se faisait un sang d’encre.

Bien sûr et dans un premier temps, elle a essayé de mobiliser son réseau (Dis Maman, tu me ferais pas des Tupperware par hasard ? Ah, tu pars en thalasso ! – Allo la cantine, euh, qu’est-ce que vous en faîtes des restes de repas ? Vous avez pas le droit de les donner, c’est dommage – M6 ? Oui ça serait pour participer à Un dîner presque parfait. Je pensais vous prêter ma cuisine. Moi, cuisiner ? Euh, non, juste prêter la cuisine).

Une nouvelle fois confrontée à l’égoïsme de la nature humaine, la Grenouille s’est rapidement rendue à l’évidence : elle ne peut compter que sur elle-même (on est mal).

Heureusement, il semblerait que la médiocrité culinaire de la Grenouille bien que crasse (très crasse) ne soit pas unique.
Il existe d’ailleurs un ensemble de remèdes, compilés dans l’excellent ouvrage publié chez Marabout : « Mon cours de cuisine. Les basiques » (sous-titré en tout petit tellement petit que tu risques de ne pas le voir « La cuisine des Funestes et autres Désespérés », Funeste, Cuisine, la Grenouille s'est reconnue immédiatement).
Cette quasi Bible rassemble des recettes aussi complexes et énigmatiques que : l’omelette, les frites, la purée, les crêpes, j’en passe et bien d’autres !
Autant te dire que c’est exactement ce qu’il fallait et que la Grenouille baise (en pensée) les pieds de l’auteur.
Elle reste d’ailleurs très étonnée de l’absence de dédicace à son nom en début d’ouvrage.

Aujourd’hui, pour anéantir toute crainte des Coccinelles, la Grenouille a décidé de frapper très fort : Salade verte avec vinaigrette et steak !

A toi qui n'as pas eu le bonheur de réjouir tes papilles, réjouies au moins tes yeux :


Demain, la Grenouille va se surpasser, elle envisage des œufs à la coque !

La pression monte, elle va peut être poser un RTT pour s’en sortir !

vendredi 15 janvier 2010

LA READEUSE

Ceci n’aura sans doute pas échappé à ta sagacité et ton esprit de déduction, mais la Grenouille c’est un genre de bibliothèque (rose) à elle toute seule.
Pour te dire, la Grenouille a lu des tonnes de trucs que la plupart des gens normaux n’ont jamais lu (genre Proust ou Simone de Beauvoir), s’est éclatée à 14 ans en dévorant "Le Rouge et le Noir" (ce qui reste un complet mystère pour le Bourdon) et s’est parfois vue contrainte en vacances de lire deux fois le même livre en une semaine, faute de munitions.

C'est-à-dire que si la Grenouille n’était pas continuellement harcelé par de basses considérations quotidiennes (gagner le pain familial, élever les coccinelles, contribuer à l’épanouissement inégalé du Bourdon), elle serait capable de lire non stop du matin au soir.
Ceci dit à force de lire, la Grenouille lit vraiment très vite et même très très vite.
Du coup, si elle ne veut pas torpiller "Le Décalogue" en une soirée, la Grenouille a pour habitude de commencer plusieurs livres en même temps.

Plusieurs, c'est-à-dire au moins 4 ou 5.

Elle te le prouve en te montrant ses lectures du moment.




Or, comme peut être tu commences à t’en douter, le couple so glamour que forme la Grenouille et le Bourdon n’est pas précisément placé sous le signe de la fusion.
Non, tu vois, le Bourdon c’est un homme libre et déterminé à prendre son destin à bras le corps et la Grenouille et ben, euh, et ben c’est tout pareil mais en fille.

Donc d’habitude, quand la Grenouille aime un bouquin et bien c’est simple, le Bourdon préférerait devenir aveugle que de lire le même et réciproquement.
Normalement, faire transiter un bouquin de la table de nuit de la Grenouille au capharnaüm immonde rangement du Bourdon, c’est plus difficile que de donner l’air intelligent à Miss France !

Un truc qui n’arrive jamais.

Ou qui n’arrivait jamais.

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